Re: Re: reorganisation and destruction of irish catholic churches

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#773040
Praxiteles
Participant

Notre Dame de Paris

While looking for some images of the Choir Stalls of Notre Dame Praxiteles was distracted and came across these images of the Portail du Jugement showing the equisite metal work which the the panels of the door were armed by Vulliot-le-Duc.

And here we have a close up of the north panel of the door with its pentures:

And here we have Viollet-le-Duc’s description of the making, assembly and mounting of these pentures as published in the Dictionnaire Raisonné de l’Architecture Francaise:

Dictionnaire Raisonné de l’Architecture du Moyeb Age:

“…Nous ne pourrions donner, dans cet ouvrage, l’ensemble des pentures de Notre-Dame de Paris; d’ailleurs ces ensembles ont été publiés en entier dans la Statistique monumentale de Paris d’après de très-bons dessins de M. BÅ“swilwald, et en partie dans l’ouvrage de M. Gailhabaud. Ce n’est pas là ce qui importe pour nous, mais bien les détails de la fabrication. C’est donc sur ce point que nous insisterons.

Les bandes de ces pentures n’ont pas moins de 0m,16 à 0m,18 de largeur au collet, sur une épaisseur de 0m,02 environ, et elles sont composées, comme nous l’avons dit ci-dessus, de plusieurs bandes réunies et soudées de distance en distance au moyen d’embrasses qui ajoutent une grande force à l’ouvrage et qui recouvrent les soudures des branches recourbées. Pour faciliter l’intelligence du travail de forge, nous procéderons du simple au composé.

Le carton tracé, dont nous donnons (fig. 10) un fragment, un bouquet, terminaison d’un enroulement, le forgeron a commencé par forger séparément chacune des brindilles: celle A, par exemple, ainsi que l’indique le détail a, celle B, ainsi que l’indique le détail b; celle C, ainsi que l’indique le détail c, etc…”

“…Si nous décrivons maintenant les procédés employés pour la façon de la bande ou du corps principal de la penture, nous aurons rendu compte, autant qu’il est nécessaire de le faire, de la fabrication des grandes pentures de Notre-Dame de Paris. Cette dernière pièce est la plus difficile à forger, surtout auprès du collet. La bande n’est pas faite d’une seule pièce de fer, mais d’un très-grand nombre de pièces soudées côte à côte et bout à bout.

Si nous prenons l’une de ces pentures, celle basse, au vantail de la porte Sainte-Anne que chacun peut examiner de très-près, nous verrons que cette penture se compose de cinq pièces principales (fig. 12): 1º le collet A; 2º le premier membre B; 3º le second membre C; 4º le troisième membre D; 5º le bouquet E. Chacun de ces membres a été assemblé séparément avec ses branches principales, ses branches secondaires, ses brindilles. De plus, la bande ou le corps de la penture se compose, pour le collet, de quatre barres; pour le premier membre, de trois barres; pour le second membre, de même; et pour le quatrième membre, de trois barres aussi, mais plus minces. Ces barres, parallèles et jointives, ne sont soudées entre elles qu’à leurs extrémités, en a, b, c, d, etc. Ces soudures se terminaient en palettes quelque peu amincies aux extrémités, en façon de ciseau. Lorsqu’il a fallu réunir ces cinq parties en une seule, les extrémités g, h, préparées, ont été chauffées et soudées, puis la soudure renforcée par une embrassure soudée. Les extrémités e, d, de même, et ainsi de suite jusqu’au collet…”

“Voici (fig. 11) un autre fragment des pentures de la porte Sainte-Anne4, qui présente la réunion des deux branches secondaires, celles A et B, et des brindilles a,b,c,d, à une branche principale C. Comme la branche D est la continuation de la branche principale C, ces trois branches A,B,D, ont été d’abord soudées ensemble en E, avec un prolongement EG finissant en ciseau. Sur ce plat de la soudure E a été soudé d’abord le groupe de feuilles H, puis la grosse branche C terminée par l’embase K et sa foliole, mais cette foliole a été étampée, ainsi que l’embase K, sur le fer de dessous E chauffé au rouge; la branche C elle-même a été soudée sur le prolongement EG et étampée en nervures, à chaud, après le premier martelage. Sur le corps des branches, quand on superpose des folioles, ainsi que le montrent les détails M, le point de soudure de ces folioles donne un renfort que le forgeron dispose à l’étampe en rosette, comme on le voit en O, ou en façon d’embase, comme on le voit en P. La difficulté est aussi d’obtenir, dans ces réunions de branches, des courbes qui se suivent régulièrement sans jarreter. Pour cela, l’ouvrier a tracé son carton sur une pierre ou une plaque de plâtre, et il rapporte, après chaque soudure, sa penture sur ce patron, pour être bien certain qu’il conserve exactement les courbes, les longueurs, les distances de chacune des parties…”

And here we have G.C. Ashlin’s pentures for the west door of Cobh Cathedral dating from 1888-1890.

And here a more recent shot of the pentures:

The gob-smaking things about the pentures in Cobh is that the Cork County Conservation Officer and Cobh Urban District Council think of them simply in terms of “hinges”. They could just as easily be bought down the street in a hardware shop. Hence, both the Cork Conservationb Officer and God help us- the Urban District Council are quite prepared to let anything happen to the Cobh pentures adn firmly believe that they actually possess the professional capacity to oversee work carried out on them !!

And just to prove that G.C. Ashlin was no less careful than Viollet-le-Duc when he designed the pentures for the west door in Cobh Cathedral, here we are, one of the original drawings very kindly sent to Praxiteles today:

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